Urgences
24h/24 7j/7
+ 33 (0)1 48 71 34 34
Clinique Veterinaire
Passion, Compétence et Affection, au service des animaux
17 Bd d’Alsace Lorraine 94170 Le Perreux sur Marne
+ 33 (0)1 48 71 34 34 (24/24H 7J/7 sur appel)

Découvrez
Notre clinique

Suivez toute
Notre Actualite

Actualites

Parasites, la prévention est indispensable
18/09/2020
Devant le nombre de parasites et leurs effets sur nos animaux, il est préférable de prévenir avant l’infestation.     Comment prévenir une infestation ? Le meilleur moyen de prévenir une infestation de puces est de traiter votre animal avec un antiparasitaire adapté tous les mois de l’année. En effet, les larves de puces présentes dans l’environnement peuvent reprendre leur cycle de développement en hiver quand le chauffage intérieur le leur permet.  En ce qui concerne les tiques, la meilleure prévention est d’associer un antiparasitaire et une surveillance à chaque retour de balade ! Le petit crochet O’Tom fait des merveilles pour enlever facilement et sans danger les tiques de votre chien ou votre chat.     Quels risques ? Certains prennent tout de même le risque de n’appliquer un antiparasitaire que les mois de l’été. Si leur chien ou leur chat présente des puces, il faudra alors traiter leur animal mais aussi leur habitation.   Leur élimination peut être difficile. De plus, un animal allergique peut nécessiter un traitement médical après une seule piqûre. Les coûts sont donc beaucoup plus importants ! A choisir, préférez-vous traiter votre animal tous les mois de l’année pour ne pas avoir de soucis ou risquer une infestation de toute votre maison et des lésions de grattage sur votre animal pour un prix équivalent voire plus important ? Les tiques, elles, peuvent transmettre des maladies graves aux chiens : piroplasmose et maladie de Lyme notamment. La vie du chien peut être en jeu !     Et les parasites internes ? La prévention passe ici par une vermifugation tous les 3 mois. Cela permet une meilleure immunité mais également d’éviter des troubles digestifs, respiratoires ou encore cutanés.    A savoir : chez les jeunes, la vermifugation se fait tous les mois jusqu’à 6 mois. Il faut traiter tout au long de l’année. Sachez aussi que certains vers digestifs peuvent être transmis par les puces lorsque l’animal se mordille pour se gratter et avale un de ces insectes.      Quel traitement choisir ? Que vous viviez dans le sud de la France, que votre animal chasse beaucoup, qu’il soit allergique…, nous pourrons adapter l’antiparasitaire externe mais aussi interne en tenant compte des risques auxquels il est exposé. La meilleure solution reste donc de profiter d’une consultation de routine pour mettre en place un programme de prévention ou, tout simplement, de passer à l’accueil de la clinique afin que nous puissions vous conseiller. Vous l’aurez compris, pour éviter toute petite bête chez vous et sur votre animal, il faut agir en prévention ! 
Troubles digestifs chez le chien
11/09/2020
Les chiens présentent souvent des troubles digestifs : quelques vomissements ou de la diarrhée. Mais faut-il s’inquiéter à chaque fois ? Doit-on consulter son vétérinaire obligatoirement ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider.     Mon chien vomit. Il est fréquent que les chiens vomissent sans pathologie particulière, parce qu’ils présentent une lourdeur sur l’estomac, qu’ils ont trop mangé ou mangé trop vite… Toutefois, parfois, les causes sont plus graves et il faut toujours rester vigilant. Lors de vomissements, il faut tout d’abord mettre le chien à la diète (ne pas lui donner à manger mais lui laisser à boire) pendant 12 heures et si les symptômes persistent, il faudra alors consulter votre vétérinaire pour en rechercher la cause. Elle peut être digestive, extra-digestive . Il ne faut pas négliger la cause parasitaire car les vers digestifs peuvent provoquer des irritations et donc une inflammation. La vermifugation régulière est donc indispensable. Ensuite, on recherchera parmi les causes digestives : une intoxication par des produits chimiques, des médicaments ou pourquoi pas du chocolat ? L’ingestion de nourriture avariée ou non comestible ? Un ulcère ou une inflammation de la paroi de l’estomac ? Une intolérance ou allergie alimentaire ? Ou enfin, l’ingestion d’un objet non comestible qui peut provoquer une occlusion ? Toutes ces causes sont plus ou moins graves, provoquant des vomissements plus ou moins violents mais, dans tous les cas, il faut prendre en charge ces symptômes car un animal peut rapidement se déshydrater et certains traitements doivent être mis en place en urgence. Il existe aussi des causes non digestives, liées à une maladie plus générale : parvovirose, pyomètre, insuffisance rénale, pancréatite, diabète… Des pathologies graves qu’il faut traiter rapidement pour améliorer le pronostic ! En conclusion, si votre chien vomit toujours après 12h de diète ou s’il vomit et semble vraiment abattu, n’attendez pas et consultez rapidement un vétérinaire !     Mon chien a la diarrhée. Dans les premiers jours et même les premières semaines, on parlera de diarrhée aiguë mais si les symptômes durent depuis plus de 3 semaines, la diarrhée devient chronique. Les causes de la diarrhée peuvent être différentes qu’elle soit aiguë ou chronique. Fréquentes à l’adoption, les diarrhées peuvent être liées à un changement d’alimentation. En effet, il faut toujours respecter une transition alimentaire.      Comment faire une bonne transition alimentaire ? Il est important de mélanger ancien et nouvel aliment sur 10 à 15 jours au moins en augmentant très progressivement la proportion du nouvel aliment par rapport à l’ancien. Là encore, les parasites intestinaux peuvent être à l’origine de diarrhée chez le chien. La vermifugation est nécessaire 4 fois par an avec un produit vétérinaire adapté. Ensuite, sachez que les chiens peuvent aussi souffrir de gastro-entérites infectieuses dues à des virus ou des bactéries. N’oublions pas que la parvovirose ou la maladie de Carré provoquent aussi de la diarrhée. Les diarrhées chroniques quant à elles peuvent, bien sûr, faire suite aux diarrhées aiguës non soignées. Mais elles peuvent aussi avoir des causes plus graves comme des syndromes de malabsorption-malassimilation, des intolérances ou allergies alimentaires, des maladies immunitaires ou générales. Si votre chien a la diarrhée, commencez par le mettre à la diète pendant 24h pour reposer la muqueuse intestinale et si les symptômes ne s’estompent pas, la consultation s’impose.  Attention ! Si votre chien est jeune, la diète n’est pas conseillée et les risques sont plus importants, réagissez vite ! Vous l’avez compris, un chien qui présente des troubles digestifs tels que vomissements et diarrhée doit être pris en charge rapidement car les conséquences peuvent être graves ! Le traitement mis en place comprendra des anti-vomitifs, anti-diarrhéiques mais aussi une perfusion dans les cas les plus importants et parfois même une chirurgie pour ôter tout corps étranger intestinal.  
Les principales maladies du furet
04/09/2020
Les furets sont de plus en plus nombreux dans nos foyers. Mais quels sont les principales maladies de ces petits animaux ?     Maladies respiratoires du furet : Les furets peuvent souffrir de rhinite  : ils présentent alors une toux, des éternuements et un écoulement nasal. La rhinite peut être due à une irritation des voies respiratoires par la poussière, la litière… Il faut donc éliminer au maximum ces sources d’irritation. Si les symptômes persistent, une consultation chez le vétérinaire s’avère indispensable.  De grandes maladies virales telles que la grippe ou la maladie de Carré provoquent aussi des troubles respiratoires chez le furet.  Le virus grippal est le même que celui pouvant infecter l’Homme, il faut donc être très vigilant si vous êtes vous-même malade !   La grippe peut se compliquer chez le furet par une infection bactérienne, une pneumonie. La surveillance est donc de mise.       Troubles digestifs du furet : La principale maladie digestive du furet est une gastrite due à une bactérie très spécifique. Le furet présente alors une faiblesse, une anorexie, des vomissements… Il est important de consulter pour qu’un traitement soit mis en place : il faut gérer les vomissements et éliminer cette bactérie. Les furets sont aussi sujets aux occlusions intestinales car ils ingèrent facilement toute sorte d’objets mais aussi de nombreux poils qui peuvent bloquer le transit intestinal ! Les principaux symptômes sont une léthargie associée à des douleurs intestinales, une anorexie et des vomissements. Il s’agit alors d’une urgence.       L’insulinome du furet : L’insulinome est une tumeur du pancréas qui provoque une sécrétion d’insuline augmentée de façon intermittente. Cet excès d’insuline entraîne des hypoglycémies et donc des symptômes tels que faiblesse du train arrière, démarche ataxique, pertes d’équilibre, anorexie, amaigrissement, crises convulsives… Le traitement proposé peut associer l’administration de médicaments mais aussi une intervention chirurgicale.       L’hyperoestrogénisme de la furette : Cette maladie est due à la particularité du cycle de la furette. En effet, la femelle reste en chaleur et produit donc des hormones appelées oestrogènes tant que son ovulation n’a pas été déclenchée. Or, chez la furette, l’ovulation est déclenchée lors de l’accouplement avec un mâle ! Si la furette vit seule, sans mâle, son taux d’oestrogènes va rester très haut, très longtemps, ce qui provoque des troubles sanguins avec diminution des plaquettes, des globules rouges et blancs. Les symptômes observés sont une perte de poils symétrique sur les flancs et la queue, une vulve gonflée, des pertes vaginales mais aussi une faiblesse générale, des muqueuses pâles, des hémorragies… A ce stade, il faut agir vite et le pronostic est très réservé. C’est pourquoi il est conseillé de stériliser une furette si elle vit seule, sans mâles, et si l’on ne veut pas la faire reproduire.    Les furets sont des petits animaux attachants mais assez fragiles. Il est important de leur offrir une alimentation adaptée de qualité, de respecter leurs habitudes et de bien surveiller leur santé pour leur offrir une vie en pleine forme !  
La malpropreté chez le chat
28/08/2020
Avoir un chat malpropre est très désagréable… et difficile à gérer ! Pour éliminer ce comportement gênant, il faut tout d’abord en connaître l’ origine , et elles sont nombreuses.     Si votre chat est malpropre depuis son arrivée chez vous, il est possible qu’il n’ait jamais appris la propreté. Cela arrive notamment si la mère n’a pas pu apprendre à son chaton à être propre : incapacité, décès de la chatte ou séparation trop précoce. En effet, le chaton devient propre par imitation : il regarde sa mère faire ses besoins dans sa litière. De plus, la chatte mettra régulièrement sa progéniture dans la litière pour l’inciter à la propreté. Si votre chat a toujours été malpropre, il faut lui apprendre la propreté en le mettant très régulièrement dans la litière et notamment dès que vous le prenez sur le fait. Quand il fait ses besoins à l’endroit désiré, il est important de le féliciter. Au contraire, si vous ne le prenez pas sur le fait lorsqu’il est malpropre, inutile de le disputer, cela pourrait provoquer une anxiété. Si cela ne suffit pas, une autre solution est possible. Sachez que le territoire du chat est découpé en différentes zones pour l’alimentation, le repos, l’élimination, le jeu, la chasse… Ainsi, sur un territoire réduit, le chat organisera plus facilement ces différentes zones. Si vous laissez votre chaton dans une pièce avec ses jeux, ses gamelles, sa litière, il va rapidement utiliser sa litière puisque les autres zones seront occupées pour l’alimentation et les jeux. Il ne faudra alors pas oublier les câlins !!!     Une malpropreté soudaine pourrait s’expliquer par des mauvaises conditions liées à la litière. En effet, une litière mal placée, pas assez souvent nettoyée ou qui vient d’être modifiée peut perturber l’animal. La litière doit être placée dans un endroit calme, pas un lieu de passage par exemple et loin de la gamelle (pour préserver les différentes zones du territoire évoquées ci-dessus). Attention ! Beaucoup de propriétaires pensent qu’un cellier constitue un bon endroit mais s’il contient la machine à laver, sachez que les chats peuvent être dérangés par le bruit de l’appareil et même développer une véritable phobie de la litière. D’autre part, la litière doit être nettoyée tous les jours. Certaines litières sont agglomérantes et permettent d’enlever selles et urine rapidement. Celles en silice absorbent l’urine et il faut donc seulement ôter les selles quotidiennement. Toutefois, le choix ne vous appartient pas entièrement… Les chats ont leur préférence ! Un changement, même minime, peut parfois entraîner une malpropreté. Si votre chat est malpropre, commencez par réfléchir à la place de la litière, son nettoyage et les éventuels changements la concernant. En cas de changement, il faut revenir aux conditions précédentes. Si tous ces derniers conseils sont respectés, il sera temps de penser à un problème médical ou comportemental.     Un chat peut aussi être malpropre suite à une maladie ou un problème comportemental. En effet, un chat qui présente ou a présenté un problème urinaire (cystite, calculs urinaires…) ressent une certaines anxiété à aller dans sa litière qu’il associe à la douleur ressentie lors de la miction. Ainsi, il devient malpropre. Il est donc important de prendre rendez-vous pour une consultation car beaucoup de ces pathologies constituent une urgence. Enfin, un chat peut devenir malpropre comme pour montrer à son propriétaire que quelque chose ne va pas. Une anxiété peut, par exemple, induire une malpropreté suite à un déménagement, un changement familial,  la perte d’un compagnon… Là encore, une visite à la clinique est indispensable pour en déterminer l’origine et aider l’animal à surmonter ce problème.     Il est aussi important de distinguer malpropreté et marquage urinaire. Dans le premier cas, le chat malpropre urine par terre et vous retrouvez une flaque d’urine au sol. Lors de marquage urinaire , le chat émet un jet d’urine horizontal sur un support vertical (mur, meuble…). Vous retrouvez donc, si vous ne le prenez pas sur le fait, des traces d’urine en hauteur sur vos murs ou meubles. Ce marquage urinaire peut aussi être lié à une anxiété, un problème de cohabitation entre plusieurs chats… Il faut alors améliorer les conditions de vie du chat, enrichir son territoire, gérer la cohabitation si nécessaire. Devant le nombre d’hypothèses possibles lors de malpropreté chez un chat, il est préférable de réagir rapidement. En effet, plutôt que de supporter ce comportement très désagréable durant de longues semaines, voire de longs mois, nous pouvons vous aider à trouver une solution selon l’origine du problème. N’hésitez pas, nous sommes là pour vous aider !
Les tortues terrestres
21/08/2020
Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes , la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.     L’hébergement : Le terrarium : Un terrarium, de dimensions les plus importantes possible semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivres en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température : Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium. L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité. Le substrat : On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir. L’éclairage : Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents, en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   Enclos extérieur : À la belle saison (quand la température est supérieure à 25°C), il est possible d’offrir un petit séjour au jardin à vos protégées. Il sera nécessaire d’aménager un enclos extérieur exposé plein sud, fermé par une clôture de 50 cm de hauteur environ, et enfoui dans le sol à une profondeur de 20 cm (attention : les tortues savent creuser). L’enclos sera fermé sur le dessus par un grillage afin d’éviter l’intrusion d’animaux. Une partie de l’enclos sera dépourvue d’herbes et recouverte d’un peu de sable et de feuilles mortes pour que la tortue puisse s’enfouir. Dans le reste de l’enclos, vous pourrez p lanter du trèfle, du plantain, et autres plantes appréciées. Une écuelle d’eau propre et un abri resteront à disposition.      L’alimentation : Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phospho-calcique étant important dans le choix des végétaux à donner, voici un tableau des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :     Distribution régulière à tous les repas :   Légumes et végétaux : Céleri branche, cresson, épinard, chou (feuilles blanches et vertes), feuilles de betterave, feuilles et tiges de brocoli, feuilles de navet, blette, chicorée frisée, rutabaga, endive, persil, feuilles et fleurs de trèfles, pissenlits. Fruits : Orange épluchée, kiwi, melon, mangue, papaye.     Distribution occasionnelle ( 1 fois/semaine) : Légumes et végétaux : Laitue, scarole, courgette, concombre, tomate, carotte. Fruits : Pomme, poire, banane, fraise, framboise, pêche, raisin.     Le vétérinaire : Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l’hivernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.

Veto34 sur Facebook

Notre
Boutique en ligne

Vous conseiller et vous proposer des produits de qualité, pour le bien-être de votre animal
Bonnes Affaires
Toutes nos promos
Decouvrez notre boutique

Theme du mois

14/10/2014
Votre chat doit prendre les médicaments que son vétérinaire lui a prescrits. L’application du traitement est parfois compliquée et votre chat, comme de nombreux chats, cherche à échapper à vos soins. Voici quelques trucs et astuces pour vous faciliter la tâche.
CLINIQUE VETO 34
17 bd ALsace Lorraine
94170 Le Perreux sur Marne

contact@veto34.fr