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Un cobaye à la maison
06/12/2019
Les cobayes sont d’excellents animaux de compagnie. Ils sont sociables, adorent se faire cajoler et ne mordent pas ou très rarement. Toutefois pour les jeunes enfants, il est important de les manipuler seulement sous supervision d’un adulte car les chutes peuvent occasionner de graves problèmes, notamment en cas de fractures dentaires. Contrairement à ce que leur nom indique, ils proviennent de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du sud. Dans la nature, ce sont des proies. Par conséquent, ils sont stressés de nature et cachent la douleur ou la maladie le plus longtemps possible (par crainte des potentiels prédateurs). Un cobaye qui est visiblement malade doit impérativement être vu en urgence par un vétérinaire habitué à soigner cette espèce.   Environnement : La cage doit être aussi grande que possible, pourvue de cachettes. La litière ne doit pas être poussiéreuse pour éviter les problèmes respiratoires : on préfèrera les litières de chanvre et de copeaux de maïs à la sciure de bois. Il est recommandé de couper les griffes de votre cobaye, pour éviter qu’il ne se blesse en se coinçant une griffe quelque part. Toutefois, attention de ne pas le faire saigner en coupant la griffe : demandez conseil à votre vétérinaire pour les griffes foncées. Il vaut mieux éviter de mettre en contact un lapin et un cochon d’inde, car les lapins peuvent être porteurs sains de bactéries (Bordetella), qui provoquent des problèmes respiratoires chez le cochon d’inde.   Soins préventifs : Les cobayes sont des petits animaux fragiles. La prévention est à préférer. Il est important de consulter un vétérinaire tous les 6 mois pour réaliser un examen dentaire. La stérilisation est préférable chez les femelles. En effet, certaines développent des kystes ovariens. De plus, une première gestation après 8 mois est problématique : une césarienne est impérative pour les femelles qui n’ont pas reproduit avant cet âge car le bassin est alors trop étroit pour laisser passer les petits. Dans ce cas la mise-bas peut causer la mort des petits et de la mère. La stérilisation est donc importante si des cobayes des deux sexes sont en contact.   L’alimentation conseillée : Le cochon d’inde est un herbivore strict. Son alimentation en captivité devrait être composée de foin de bonne qualité, de verdure (légumes, herbes aromatiques, fruits) et éventuellement d’une complémentation en granulés de bonne qualité. Tout changement alimentaire doit être graduel pour éviter les stases digestives et les diarrhées : pendant 48 heures, on mélange les anciens et les nouveaux aliments.   Les granulés : Choisir des granulés extrudés et non des mélanges de graines. Ces derniers sont souvent trop gras et le cochon d’inde aura tendance à les trier. Les granulés à base de luzerne sont adaptés aux jeunes et aux femelles gestantes mais à proscrire pour les autres cobayes. Pour eux, choisir des granulés à base de phléoles des prés. La composition notée sur le paquet peut vous aider à choisir les granulés pour votre cobaye. Choisir les granulés en fonction de leur teneur en fibres (10% de la matière sèche minimum), protéines (18 à 20%), lipide (3,5% maximum) et calcium (basse).   Les granulés sont une complémentation : en donner de 0 à 30g par cochon d’inde et par jour (1 cuillère à soupe environ) au maximum. Si vous en donnez plus, le cobaye aura tendance à manger moins de foin et pourra développer des problèmes dentaires ou digestifs.   La verdure : Une distribution variée de 100g de verdure par jour, répartie en 2 à 3 repas permet de couvrir les besoins en vitamines et minéraux du cobaye (attention à la vitamine C, voir plus loin). Pour éviter les excès et les carences, donnez 3 à 4 végétaux différents dans une ration. Les nouveaux végétaux doivent être introduits progressivement et en petites quantités, afin de prévenir les problèmes digestifs. Bien laver et sécher la verdure. Elle doit être donnée à température ambiante. Ne donnez pas de verdure dans un état que vous ne consommeriez pas vous-même.     Les friandises : Pour faire plaisir à votre petit protégé, rien de plus sain qu’un petit morceau de fruits ou des herbes aromatiques séchées que vous mélangerez à son foin. Il vaut mieux éviter les mélanges de graines, les bonbons et autres barres à grignoter que l’on peut trouver dans le commerce et les animaleries. Trop riches en graisse et en sucre, ces friandises ne sont pas adaptées aux cobayes. Vous pouvez également leurs donner des branchages de bouleau, saule et arbres fruitiers non traités qui les occuperont. Pains, chocolats, bonbons et autres gâteaux destinés aux humains sont à proscrire.   La vitamine C:  Comme les humains, les cobayes ne synthétisent pas de vitamine C. Elle doit donc être apportée par l’alimentation quotidiennement. Une carence aura pour conséquence des problèmes de locomotion (douleur au niveau des pattes avec des zones rouges sur la surface plantaire), des problèmes dentaires, une baisse de l’appétit et de l’état général de l’animal... Cette vitamine étant très sensible à la lumière, à l’air et à la chaleur, les granulés enrichis et les végétaux en sont très vite appauvris. De même l’eau de boisson oxyde rapidement cette vitamine. C’est pour cette raison qu’ un apport quotidien de vitamine C pure, directement dans la bouche du cobaye à l’aide d’une seringue est la solution la plus appropriée pour couvrir ses besoins journaliers.    Le foin:  Le foin est nécessaire au bon fonctionnement du système digestif des cobayes et favorise une bonne usure des dents qui poussent en continu. Le foin à base de luzerne est un foin riche en calcium, en protéines et en hydrates de carbone (glucides). Il est adapté aux jeunes cochons d’inde en croissance et aux femelles en gestations et allaitantes, mais trop riche en calcium pour les autres cobayes, chez qui il pourrait causer des calculs urinaires. Pour les cobayes adultes, on choisira un foin à base de phléoles des prés. Le foin doit être donné à volonté au cobaye. Il doit être bien vert, feuillu, non poussiéreux ni moisi, et sentir bon. Disposez le foin dans le râtelier pour éviter qu’il ne soit souillé dans la litière de la cage. Pour conserver toutes ses qualités, il faut le stocker dans un endroit frais, sec, sombre et aéré. Les conteneurs hermétiques ne sont pas adaptés.
Les corps étrangers digestifs
29/11/2019
Lorsqu’un animal ingère un objet non comestible, son pronostic vital peut être engagé en fonction de la nature de l’objet mais aussi de la rapidité de réaction de son propriétaire ! C’est pourquoi nous vous donnons plus d’informations sur ce sujet afin que vous sachiez reconnaître de tels symptômes.   Pourquoi les animaux mangent-ils des objets ? Les chiots et chatons sont principalement concernés par ce phénomène . En effet, ils découvrent leur environnement et cette découverte se fait beaucoup oralement, comme nos bébés qui mettent à la bouche tout ce qui leur passe sous la main ! Ainsi, les risques d’avaler un objet sont multipliés. Les jouets pour chiens, mais aussi ceux des enfants, les chaussettes, les collants, les bouts de chaussures, les cailloux… La liste est longue ! Si les chiens semblent plus gloutons, certains chats peuvent aussi avaler des corps étrangers, parfois des tissus qu’ils tètent et finissent par ingérer. Chez certains animaux, ce comportement d’exploration orale et d’ingestion d’objets non comestibles persiste à l’âge adulte. On parle de pica. Il est important d’en parler lors d’une visite de contrôle car, cause médicale ou comportementale, un traitement peut être mis en place.   Si un animal ingère un objet contendant: On pense surtout aux os de volaille. Très cassants, ceux-ci peuvent présenter des esquilles lorsque l’animal les croque. Ces os très pointus risquent alors de perforer le tube digestif. On peut observer du sang dans les vomissements et/ou dans les selles. Une infection grave de la cavité abdominale due au passage de contenu digestif dans l’abdomen peut apparaître. L’état général de l’animal se dégrade très vite. Le pronostic vital est alors rapidement engagé ! Il faut réagir dans les plus brefs délais. Conclusion facile : pas d’os de volailles pour nos animaux !   Si vous voulez faire plaisir à vos compagnons, préférez des gros os avec lesquels ils pourront se régaler longtemps sans risque. Mais attention à bien vérifier régulièrement l’état des os ! On a aussi vu des chiens ayant mangé des hameçons, des aiguilles… Les risques sont alors identiques.   Si un animal ingère un objet qui bloque le tube digestif: Cailloux, objets mous, jouets… peuvent bloquer le passage des aliments, soit au niveau de l’œsophage, soit au niveau de l’estomac ou des intestins. On parle d’occlusion. Dans ce cas, on observe des vomissements importants qui apparaissent rapidement après le repas ou la prise de boisson.   A savoir : Lors d’un épisode de vomissements violents, il est important de mettre l’animal à la diète pendant 24 heures. Les vomissements rétrocèdent rapidement en absence de bol alimentaire. S’ils recommencent immédiatement à la reprise de l’alimentation et que l’animal vomit même l’eau qu’il ingère, il faut alors penser à une occlusion éventuellement provoquée par un corps étranger digestif.   De plus, étant donné que le tube digestif est bloqué, la deuxième conséquence est l’absence de selles.   L’ingestion de poils peut aussi provoquer une occlusion. Ceci est assez fréquent chez les lapins. Toutefois, ceux-ci ne peuvent pas vomir et on observe alors une anorexie, une diminution de la fréquence des selles puis une absence de selles. Les lapins sont des animaux très fragiles. Il faut réagir très rapidement !   Diagnostic et traitement : Les symptômes sont un premier signe d’appel pour le vétérinaire. Lorsqu’il réalise une radiographie, il peut voir le corps étranger si et seulement si sa nature le permet ! En effet, un objet métallique sera visible à la radiographie mais pas une paire de chaussettes… On peut alors mettre en place un protocole bien défini : on fait ingérer un produit de contraste à l’animal (visible à la radiographie) et on effectue des radiographies régulièrement pendant quelques heures. Il est alors facile d’observer si le produit de contraste reste bloqué en amont du corps étranger. Si le corps étranger est situé dans l’œsophage, il est possible de le retirer par endoscopie sous anesthésie générale. Sinon, la chirurgie est indispensable. Il arrive même qu’une partie du tube digestif, mal irrigué pendant une longue période, doive être retiré. Perfusion et hospitalisation sont indispensables après la chirurgie le temps que le transit alimentaire reprenne.   En conclusion, si les chiens et chats vomissent assez fréquemment sans que cela soit pathologique, il arrive tout de même que les vomissements soient un signe d’appel pour un problème grave ! Il faut alors agir vite : si l’animal est pris en charge rapidement, le pronostic sera meilleur. En cas de doute, il vaut mieux consulter rapidement pour prendre en charge l’animal ou, au mieux, être rassuré !
Les corps étrangers digestifs
29/11/2019
Lorsqu’un animal ingère un objet non comestible, son pronostic vital peut être engagé en fonction de la nature de l’objet mais aussi de la rapidité de réaction de son propriétaire ! C’est pourquoi nous vous donnons plus d’informations sur ce sujet afin que vous sachiez reconnaître de tels symptômes.   Pourquoi les animaux mangent-ils des objets ? Les chiots et chatons sont principalement concernés par ce phénomène . En effet, ils découvrent leur environnement et cette découverte se fait beaucoup oralement, comme nos bébés qui mettent à la bouche tout ce qui leur passe sous la main ! Ainsi, les risques d’avaler un objet sont multipliés. Les jouets pour chiens, mais aussi ceux des enfants, les chaussettes, les collants, les bouts de chaussures, les cailloux… La liste est longue ! Si les chiens semblent plus gloutons, certains chats peuvent aussi avaler des corps étrangers, parfois des tissus qu’ils tètent et finissent par ingérer. Chez certains animaux, ce comportement d’exploration orale et d’ingestion d’objets non comestibles persiste à l’âge adulte. On parle de pica. Il est important d’en parler lors d’une visite de contrôle car, cause médicale ou comportementale, un traitement peut être mis en place.   Si un animal ingère un objet contendant: On pense surtout aux os de volaille. Très cassants, ceux-ci peuvent présenter des esquilles lorsque l’animal les croque. Ces os très pointus risquent alors de perforer le tube digestif. On peut observer du sang dans les vomissements et/ou dans les selles. Une infection grave de la cavité abdominale due au passage de contenu digestif dans l’abdomen peut apparaître. L’état général de l’animal se dégrade très vite. Le pronostic vital est alors rapidement engagé ! Il faut réagir dans les plus brefs délais. Conclusion facile : pas d’os de volailles pour nos animaux !   Si vous voulez faire plaisir à vos compagnons, préférez des gros os avec lesquels ils pourront se régaler longtemps sans risque. Mais attention à bien vérifier régulièrement l’état des os ! On a aussi vu des chiens ayant mangé des hameçons, des aiguilles… Les risques sont alors identiques.   Si un animal ingère un objet qui bloque le tube digestif: Cailloux, objets mous, jouets… peuvent bloquer le passage des aliments, soit au niveau de l’œsophage, soit au niveau de l’estomac ou des intestins. On parle d’occlusion. Dans ce cas, on observe des vomissements importants qui apparaissent rapidement après le repas ou la prise de boisson.   A savoir : Lors d’un épisode de vomissements violents, il est important de mettre l’animal à la diète pendant 24 heures. Les vomissements rétrocèdent rapidement en absence de bol alimentaire. S’ils recommencent immédiatement à la reprise de l’alimentation et que l’animal vomit même l’eau qu’il ingère, il faut alors penser à une occlusion éventuellement provoquée par un corps étranger digestif.   De plus, étant donné que le tube digestif est bloqué, la deuxième conséquence est l’absence de selles.   L’ingestion de poils peut aussi provoquer une occlusion. Ceci est assez fréquent chez les lapins. Toutefois, ceux-ci ne peuvent pas vomir et on observe alors une anorexie, une diminution de la fréquence des selles puis une absence de selles. Les lapins sont des animaux très fragiles. Il faut réagir très rapidement !   Diagnostic et traitement : Les symptômes sont un premier signe d’appel pour le vétérinaire. Lorsqu’il réalise une radiographie, il peut voir le corps étranger si et seulement si sa nature le permet ! En effet, un objet métallique sera visible à la radiographie mais pas une paire de chaussettes… On peut alors mettre en place un protocole bien défini : on fait ingérer un produit de contraste à l’animal (visible à la radiographie) et on effectue des radiographies régulièrement pendant quelques heures. Il est alors facile d’observer si le produit de contraste reste bloqué en amont du corps étranger. Si le corps étranger est situé dans l’œsophage, il est possible de le retirer par endoscopie sous anesthésie générale. Sinon, la chirurgie est indispensable. Il arrive même qu’une partie du tube digestif, mal irrigué pendant une longue période, doive être retiré. Perfusion et hospitalisation sont indispensables après la chirurgie le temps que le transit alimentaire reprenne.   En conclusion, si les chiens et chats vomissent assez fréquemment sans que cela soit pathologique, il arrive tout de même que les vomissements soient un signe d’appel pour un problème grave ! Il faut alors agir vite : si l’animal est pris en charge rapidement, le pronostic sera meilleur. En cas de doute, il vaut mieux consulter rapidement pour prendre en charge l’animal ou, au mieux, être rassuré !
La coprophagie chez le chien
22/11/2019
Certains chiens ont parfois tendance à consommer des excréments. Soit qu’il s’agisse de leurs propres fèces, soit ceux d’autres animaux, ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire peut dans certains cas être considéré comme comportemental , et donc quasiment normal chez le chien. Pourtant, cette habitude peut conduire à des risques sanitaires, autant pour l’animal que pour son entourage, et il faudra donc la faire cesser.     Quelles sont les causes de la coprophagie ? On peut distinguer un certain nombre de causes différentes à la consommation des excréments. Bien faire la part des choses permet de trouver les meilleurs moyens de mettre un terme à ce comportement.    - Les causes comportementales : La chienne fait disparaitre les productions de sa portée, afin de limiter l’empreinte olfactive qui serait susceptible d’attirer d’éventuels prédateurs. Il s’agit d’un comportement normal que les chiots auront tendance à reproduire. Le propriétaire peut encourager la persistance de ceci en cherchant à limiter le problème : le fait de faire disparaitre les selles pourrait entraîner une compétition pour s’approprier en premier les déjections. Enfin, lors de l’éducation du chiot, si le propriétaire montre un fort mécontentement, le jeune aura tendance à faire disparaitre l’objet du « délit » en l’avalant avant que le propriétaire ne le découvre. Il faut donc se garder de punir un chiot pour avoir fait ses besoins à un endroit inapproprié. Chez l’adulte, ce comportement peut résulter de plusieurs causes. En premier, il faut évoquer la présence dans les aliments de facteurs d’arômes qui peuvent persister après la digestion et donner aux selles une odeur alimentaire attractive. Ceci apparait notamment lorsque le chien consomme les selles de ses congénères ou celles d’autres espèces, notamment celles des chats. Chez ce dernier en effet, les aliments contiennent souvent une part plus importante de protéines et dégagent une odeur forte qui peut intéresser le chien au grand dam de son maitre !   - Les causes médicales : Dans certains cas heureusement moins fréquents,ce sont des troubles internes qui poussent le chien à consommer ses propres fèces. Le plus souvent, cette origine médicale est à relier à des troubles digestifs. Un animal qui digère mal est affamé, ou qui reçoit une alimentation de faible qualité nutritionnelle peut présenter une coprophagie. Les symptômes qui doivent alerter, hormis la coprophagie elle-même, se manifestent par des vomissements, la présence de sang dans les selles, une détérioration de leur qualité (consistance, couleur, volume) et parfois une modification de l’activité (abattement, perte d’entrain, modification de l’état général). Il faut dans ces cas consulter votre vétérinaire afin de déterminer la cause médicale et lui apporter rapidement un traitement adapté.     Comment empêcher ou remédier à la coprophagie ? Comme nous venons de le voir, les causes peuvent être variées, et empêcher ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire demande d’en comprendre l’origine. Dans tous les cas, votre vétérinaire et son équipe peuvent vous y aider. Dans le cas des causes médicales, une consultation est même indispensable. S’il n’existe aucune raison médicale, faire cesser le comportement gênant requiert de la patience et de l’observation, et demande un peu de rigueur dans la relation entre le chien et son maître.     Limiter l’expression du comportement de coprophagie : - Surveiller l’émission des selles chez les chiots, et les entrainer au loin pour nettoyer est un bon moyen de les détourner précocement de la coprophagie. Il est alors important de ramasser les déjections en leur absence afin de ne pas s’engager dans un comportement de compétition.   - Lors des promenades hygiéniques, maintenir en laisse afin de maîtriser le comportement du chiot ou du chien.   - S’il s’agit de consommation des selles d’un autre animal, notamment de celles des chats, on veillera à maintenir la litière propre s’il n’est pas possible de la rendre inaccessible. On pourra aussi pulvériser des substances au goût désagréable sur les selles afin de les rendre moins attractives ( ne pas employer un produit sans l’avis de votre vétérinaire).   - Lors d’un comportement de coprophagie, il est important d’ignorer le chien qui consomme ses propres excréments, aussi répugnant que cela soit, afin de ne pas lui montrer l’importance que vous accordez à cet acte.   - Enfin et dans tous les cas, il ne faut pas instaurer une compétition entre le chien et son maître. Il est important de ne pas surveiller trop attentivement les émissions des selles, ni surtout des les faires disparaitre en la présence du chien. Particulièrement, il faudra éviter de punir le chien pour une défécation dans un lieu inadapté. Au contraire, lors de l’éducation, on veillera à récompenser un comportement souhaité.     Renforcer le comportement désiré : Comme pour tous les troubles du comportement, lorsqu’on cherche à promouvoir un changement, celui-ci doit respecter certaines règles. Ainsi, on évitera toute punition ou signe de colère ce qui, dans le cas de la coprophagie, aura tendance à renforcer le comportement indésirable. La bonne démarche pour renforcer positivement un comportement souhaité consiste à récompenser ce comportement. Dans notre cas, il s’agit de détourner le chiot ou le chien de ses excréments, par exemple en lui demandant de venir vers vous, de s’assoir ou de se coucher, ou encore de donner la patte, et ceci fait de le récompenser par une caresse prodiguée avec des paroles et un ton de voix agréables. Lors des promenades, on veillera à détourner le chien tenu en laisse par la même méthode, en proposant par exemple un jeu (une petite course par exemple) terminé par le même type de récompense. Il n’est pas forcément nécessaire que la récompense soit alimentaire, votre compagnon est au moins aussi sensible à une caresse et un mot chaleureux !     Réduire la qualité attrayante des selles : Dans certains cas, la prise en charge comportementale est insuffisante, et on sera amené à limiter l’intérêt du chien pour ses déjections : on peut par exemple changer d’aliment, tout en veillant à conserver ses qualités nutritionnelles propres, ou encore utiliser des adjuvants destinés à réduire l’odeur et le goût. Votre vétérinaire pourra vous conseiller sur ces produits.      Conclusion: Si la coprophagie est un acte répugnant pour le propriétaire, le chien ne le perçoit pas comme tel. Dans le cas de coprophagie d’origine médicale, il est important d’en déterminer la cause et de la soigner. Dans le cas d’une dérive comportementale, il faut rechercher l’élimination de ces consommations. En effet, bien que ce soit rare, il demeure possible notamment lors de consommation des fèces d’un autre animal, que votre chien se contamine voire même transmette lors des contacts des maladies ou des parasites. Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre équipe vétérinaire.
Mon animal est il malade?
15/11/2019
Votre chien vomit, votre chat ne mange plus depuis quelques jours, votre lapin semble patraque… Quand faut-il s’inquiéter et consulter votre vétérinaire ? Voici quelques indications pour vous aider à réagir au bon moment.   Les signes généraux : Dans un premier temps, vous pourriez remarquer que votre animal est en petite forme , que ce soit un chien, un chat ou un rongeur. Il pourrait être apathique, ne pas vouloir aller se promener, refuser de sortir de sa cage pour les rongeurs… Vous remarquerez vite un changement de comportement, un changement d’habitude. Vous connaissez bien votre animal ! Cela peut être le seul signe d’une maladie grave, ne laissez pas l’état de santé de votre animal s’aggraver…   L’appétit : Un des premiers symptômes lorsqu’un animal est malade est le manque d’appétit.  Cette anorexie peut être un signe d’alerte. La modification de la prise de boisson peut aussi vous mettre la puce à l’oreille ! Sachez que certaines maladies peuvent provoquer également une augmentation de la prise de nourriture.   La température rectale : Il peut vous paraître difficile de prendre la température de votre animal mais cela est possible. Il faut, par contre, qu’une personne vous le tienne pour plus de sécurité. Elle ne doit pas dépasser 39°C chez le chien et le chat et 39.5°C chez les lapins et cobayes. Mais, attention, une baisse de température doit aussi vous alerter à moins de 38°C pour les carnivores et 38.5°C (lapins) à 37.5°C (cobayes).   Les symptômes digestifs : Il est fréquent qu’un chien ou chat vomisse donc pas de raison de paniquer à chaque vomissement s’il est sporadique et que votre animal se porte bien par ailleurs ! Il faut s’inquiéter rapidement si votre animal vomit soudainement dès qu’il mange ou boit, ou que les vomissements sont moins fréquents mais sur le long terme : plusieurs fois par semaine pendant plus d’une semaine. Il en est de même pour la diarrhée, l’apparition violente d’une forte diarrhée doit vous alerter de même qu’une légère diarrhée pendant plusieurs semaines. La constipation doit aussi être prise en compte. Une visite chez le vétérinaire s’impose alors !   Autres symptômes : On peut aussi penser aux symptômes respiratoires, ils sont facilement repérables et ne doivent pas être pris à la légère. En effet, une toux, par exemple, peut aussi bien être due à un parasitisme qu’à un problème cardiaque. Des symptômes neurologiques, des boiteries, des problèmes dermatologiques (pertes de poils, démangeaisons, boutons…) doivent aussi faire l’objet d’une consultation.   Savoir si son chien, son chat ou son rongeur est malade est toujours délicat. De manière générale, il est important d’observer son animal, de connaître ses habitudes pour déceler rapidement un comportement, un symptôme anormal… Toute l’équipe reste à votre disposition si vous avez des questions ou êtes inquiets quant à la santé de votre animal.   

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14/10/2014
Votre chat doit prendre les médicaments que son vétérinaire lui a prescrits. L’application du traitement est parfois compliquée et votre chat, comme de nombreux chats, cherche à échapper à vos soins. Voici quelques trucs et astuces pour vous faciliter la tâche.
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