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Les tortues terrestres
13/11/2020
Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes, la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.   L’hébergement Un terrarium, de grandes dimensions, semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivre en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium . L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité.   Le substrat On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir.   L’éclairage Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents , en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   L’alimentation Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phosphocalcique étant important dans le choix des végétaux à donner.   Voici une liste des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :   Distribution régulière à tous les repas :  Céleri branche / Cresson / Epinard / Chou (feuilles blanches et vertes) / Feuilles de betterave, de brocoli, de navet / Tige de brocoli / Blette / Chicorée frisée / Rutabaga / Endive / Persil / Feuilles et fleurs de trèfles et pissenlits Orange épluchée / Kiwi / Melon / Mangue / Papaye Distribution occasionnelle (1fois/semaine) Légumes et végétaux / Laitue / Scarole / Courgette / Concombre / Tomate / Carotte Pomme / Poire / Banane / Fraise / Framboise / Pêche / Raisin Le vétérinaire Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l'hibernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.
Insuffisance rénale chronique du chat
06/11/2020
Le rein est un organe vital permettant l’évacuation d’une partie importante des déchets du métabolisme. Une atteinte progressive et irréversible des capacités rénales conduit à l’ insuffisance rénale chronique lorsque moins du tiers de la structure organique reste efficace. Cette affection est extrêmement répandue chez les chats notamment en liaison à l’allongement de leur espérance de vie. On considère qu’elle touche 10% des chats de plus de 10 ans et atteindrait 30% des chats de plus de 15 ans.     La maladie : Elle apparait lorsque les capacités du rein sont insuffisantes pour maintenir l’équilibre du milieu intérieur. Un certain nombre d’ anomalies apparaissent alors :  Augmentation du taux d’urée et de créatinine, perturbation du métabolisme phosphocalcique, troubles cardiaques, etc. La médecine vétérinaire classe la maladie en quatre stades :    1. Au stade 1 , la fonction rénale conserve plus du tiers de ses capacités . On parle alors de maladie précoce ou débutante, il n’y a alors aucune anomalie fonctionnelle détectable.    2. Au stade 2 , la fonction conserve un quart de sa capacité , la maladie s’installe et des troubles métaboliques apparaissent.    3. Au stade 3 , la maladie s’aggrave, la fonction rénale diminue sensiblement et une azotémie (présence de déchets azotés dans le sang) importante apparait conduisant à l’apparition de symptômes marqués.    4. Au stade 4 , ou stade terminal , la maladie est sévère . La capacité diminue en dessous de 10% et les signes cliniques sont importants, conduisant généralement à la mort.      Les origines et les causes de la maladie : Elles sont de plusieurs ordres. Cette maladie dégénérative est très répandue chez le chat, sans qu’une prédisposition génétique ait encore été démontrée, autre que la maladie polykystique rénale touchant essentiellement le Persan et dans une moindre mesure le Maine Coon. Un certain nombre de toxiques , et certaines maladies infectieuses peuvent provoquer une atteinte rénale. Une hypothèse selon laquelle une maladie bucco-dentaire chronique favoriserait la maladie rénale a été proposée. Les symptômes Ils sont au départ assez peu spécifiques. On note en général une baisse d’état accompagnée d’anorexie plus ou moins marquée, une augmentation de la prise de boisson et des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, etc.) . Aux stades avancé et sévère, une hypersalivation, des troubles nerveux, cardiaques, voire osseux peuvent apparaitre. Le vétérinaire, notamment grâce à des a nalyses sanguines simples , est en mesure de réaliser rapidement un diagnostic de la fonction rénale.     Le traitement : Il est essentiellement alimentaire . Il repose sur trois fondements:   - Le premier consistant à  limiter l’apport en protéine afin de limiter la quantité de déchets azotés à évacuer par le rein. - Le deuxième consiste à maitriser la quantité de phosphore alimentaire afin de limiter la progression de la maladie.  - Le troisième à ajuster les apports vitaminiques (Vit D et B).   Des aliments spécialement conçus sont disponibles chez le vétérinaire. Il a été montré que si les recommandations nutritionnelles étaient suivies, la durée de vie était au moins doublée.     La prévention : Elle consiste notamment à diminuer l’apport en phosphore chez le chat de plus de 7 ans. Un bilan sanguin régulier peut permettre de déceler la maladie à un stade précoce, et de mettre en place un suivi et une alimentation adaptée.      Conclusion: La maladie rénale ou Insuffisance Rénale Chronique du Chat, est une maladie dégénérative irréversible, mais elle peut être facilement diagnostiquée par un simple contrôle sanguin et/ou urinaire. La prise en charge thérapeutique est en général simple à mettre en œuvre et permet une augmentation de l’espérance de vie importante et améliorer le confort de vie du chat.
Insuffisance rénale chronique du chat
06/11/2020
Le rein est un organe vital permettant l’évacuation d’une partie importante des déchets du métabolisme. Une atteinte progressive et irréversible des capacités rénales conduit à l’ insuffisance rénale chronique lorsque moins du tiers de la structure organique reste efficace. Cette affection est extrêmement répandue chez les chats notamment en liaison à l’allongement de leur espérance de vie. On considère qu’elle touche 10% des chats de plus de 10 ans et atteindrait 30% des chats de plus de 15 ans.     La maladie : Elle apparait lorsque les capacités du rein sont insuffisantes pour maintenir l’équilibre du milieu intérieur. Un certain nombre d’ anomalies apparaissent alors :  Augmentation du taux d’urée et de créatinine, perturbation du métabolisme phosphocalcique, troubles cardiaques, etc. La médecine vétérinaire classe la maladie en quatre stades :    1. Au stade 1 , la fonction rénale conserve plus du tiers de ses capacités . On parle alors de maladie précoce ou débutante, il n’y a alors aucune anomalie fonctionnelle détectable.    2. Au stade 2 , la fonction conserve un quart de sa capacité , la maladie s’installe et des troubles métaboliques apparaissent.    3. Au stade 3 , la maladie s’aggrave, la fonction rénale diminue sensiblement et une azotémie (présence de déchets azotés dans le sang) importante apparait conduisant à l’apparition de symptômes marqués.    4. Au stade 4 , ou stade terminal , la maladie est sévère . La capacité diminue en dessous de 10% et les signes cliniques sont importants, conduisant généralement à la mort.      Les origines et les causes de la maladie : Elles sont de plusieurs ordres. Cette maladie dégénérative est très répandue chez le chat, sans qu’une prédisposition génétique ait encore été démontrée, autre que la maladie polykystique rénale touchant essentiellement le Persan et dans une moindre mesure le Maine Coon. Un certain nombre de toxiques , et certaines maladies infectieuses peuvent provoquer une atteinte rénale. Une hypothèse selon laquelle une maladie bucco-dentaire chronique favoriserait la maladie rénale a été proposée. Les symptômes Ils sont au départ assez peu spécifiques. On note en général une baisse d’état accompagnée d’anorexie plus ou moins marquée, une augmentation de la prise de boisson et des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, etc.) . Aux stades avancé et sévère, une hypersalivation, des troubles nerveux, cardiaques, voire osseux peuvent apparaitre. Le vétérinaire, notamment grâce à des a nalyses sanguines simples , est en mesure de réaliser rapidement un diagnostic de la fonction rénale.     Le traitement : Il est essentiellement alimentaire . Il repose sur trois fondements:   - Le premier consistant à  limiter l’apport en protéine afin de limiter la quantité de déchets azotés à évacuer par le rein. - Le deuxième consiste à maitriser la quantité de phosphore alimentaire afin de limiter la progression de la maladie.  - Le troisième à ajuster les apports vitaminiques (Vit D et B).   Des aliments spécialement conçus sont disponibles chez le vétérinaire. Il a été montré que si les recommandations nutritionnelles étaient suivies, la durée de vie était au moins doublée.     La prévention : Elle consiste notamment à diminuer l’apport en phosphore chez le chat de plus de 7 ans. Un bilan sanguin régulier peut permettre de déceler la maladie à un stade précoce, et de mettre en place un suivi et une alimentation adaptée.      Conclusion: La maladie rénale ou Insuffisance Rénale Chronique du Chat, est une maladie dégénérative irréversible, mais elle peut être facilement diagnostiquée par un simple contrôle sanguin et/ou urinaire. La prise en charge thérapeutique est en général simple à mettre en œuvre et permet une augmentation de l’espérance de vie importante et améliorer le confort de vie du chat.
Insuffisance rénale chronique du chat
06/11/2020
Le rein est un organe vital permettant l’évacuation d’une partie importante des déchets du métabolisme. Une atteinte progressive et irréversible des capacités rénales conduit à l’ insuffisance rénale chronique lorsque moins du tiers de la structure organique reste efficace. Cette affection est extrêmement répandue chez les chats notamment en liaison à l’allongement de leur espérance de vie. On considère qu’elle touche 10% des chats de plus de 10 ans et atteindrait 30% des chats de plus de 15 ans.     La maladie : Elle apparait lorsque les capacités du rein sont insuffisantes pour maintenir l’équilibre du milieu intérieur. Un certain nombre d’ anomalies apparaissent alors :  Augmentation du taux d’urée et de créatinine, perturbation du métabolisme phosphocalcique, troubles cardiaques, etc. La médecine vétérinaire classe la maladie en quatre stades :    1. Au stade 1 , la fonction rénale conserve plus du tiers de ses capacités . On parle alors de maladie précoce ou débutante, il n’y a alors aucune anomalie fonctionnelle détectable.    2. Au stade 2 , la fonction conserve un quart de sa capacité , la maladie s’installe et des troubles métaboliques apparaissent.    3. Au stade 3 , la maladie s’aggrave, la fonction rénale diminue sensiblement et une azotémie (présence de déchets azotés dans le sang) importante apparait conduisant à l’apparition de symptômes marqués.    4. Au stade 4 , ou stade terminal , la maladie est sévère . La capacité diminue en dessous de 10% et les signes cliniques sont importants, conduisant généralement à la mort.      Les origines et les causes de la maladie : Elles sont de plusieurs ordres. Cette maladie dégénérative est très répandue chez le chat, sans qu’une prédisposition génétique ait encore été démontrée, autre que la maladie polykystique rénale touchant essentiellement le Persan et dans une moindre mesure le Maine Coon. Un certain nombre de toxiques , et certaines maladies infectieuses peuvent provoquer une atteinte rénale. Une hypothèse selon laquelle une maladie bucco-dentaire chronique favoriserait la maladie rénale a été proposée. Les symptômes Ils sont au départ assez peu spécifiques. On note en général une baisse d’état accompagnée d’anorexie plus ou moins marquée, une augmentation de la prise de boisson et des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, etc.) . Aux stades avancé et sévère, une hypersalivation, des troubles nerveux, cardiaques, voire osseux peuvent apparaitre. Le vétérinaire, notamment grâce à des a nalyses sanguines simples , est en mesure de réaliser rapidement un diagnostic de la fonction rénale.     Le traitement : Il est essentiellement alimentaire . Il repose sur trois fondements:   - Le premier consistant à  limiter l’apport en protéine afin de limiter la quantité de déchets azotés à évacuer par le rein. - Le deuxième consiste à maitriser la quantité de phosphore alimentaire afin de limiter la progression de la maladie.  - Le troisième à ajuster les apports vitaminiques (Vit D et B).   Des aliments spécialement conçus sont disponibles chez le vétérinaire. Il a été montré que si les recommandations nutritionnelles étaient suivies, la durée de vie était au moins doublée.     La prévention : Elle consiste notamment à diminuer l’apport en phosphore chez le chat de plus de 7 ans. Un bilan sanguin régulier peut permettre de déceler la maladie à un stade précoce, et de mettre en place un suivi et une alimentation adaptée.      Conclusion: La maladie rénale ou Insuffisance Rénale Chronique du Chat, est une maladie dégénérative irréversible, mais elle peut être facilement diagnostiquée par un simple contrôle sanguin et/ou urinaire. La prise en charge thérapeutique est en général simple à mettre en œuvre et permet une augmentation de l’espérance de vie importante et améliorer le confort de vie du chat.
Les urgences
30/10/2020
Avec le retour des beaux jours, les balades avec les chiens et les escapades des chats sont plus nombreuses et plus longues et sont d’autant de moments où votre animal est exposé à des risques extérieurs : accident, plaie, fracture, hémorragie…  Voici comment réagir en cas d’urgence .     Accident : Il est toujours très vite arrivé ! Un chien qui échappe à la surveillance de ses maîtres, un chat qui traverse la route au mauvais moment… Dans tous les cas, une consultation s’impose car même si vous ne voyez aucune blessure à l’œil nu, des lésions internes peuvent être présentes. Elles peuvent mettre en jeu la vie de votre compagnon. Si votre animal est conscient mais choqué , il est important de le placer au calme en attendant la consultation. Vous pouvez lui donner à boire mais par toutes petites quantités . Attention ! Si votre chien ou votre chat ne peut plus bouger , il est possible que sa colonne vertébrale soit touchée. Il faut donc le déplacer avec beaucoup de précautions pour éviter toute manipulation de la colonne. Vous pouvez par exemple vous servir d’une planche comme d’un brancard.     Hémorragies : La plus dangereuse est l’ hémorragie interne car le sang remplit une cavité du corps (abdomen ou thorax) de façon invisible. C’est pour cela que tout accident nécessite une visite chez le vétérinaire. Toutefois, la plupart des hémorragies est visible : au niveau d’une plaie ou d’un orifice tel que la bouche, le nez, l’anus, l’orifice urinaire…  Si vous le pouvez, essayez d’arrêter le saignement en comprimant la plaie avec un tissu propre. Si le saignement est très important, il est possible de faire un bandage compressif au-dessus de la plaie mais, dans ce cas, il est indispensable de bien vérifier que l’animal garde toutes ses fonctions vitales : muqueuses roses, respiration régulière… Bien sûr, il faut aller le plus rapidement possible chez le vétérinaire le plus proche ou le vétérinaire de garde.     Les plaies : On distingue les plaies selon leur profondeur, leur gravité mais aussi le délai entre leur apparition et la mise en place des soins. Le traitement ne sera alors pas le même. En effet, certaines plaies ne nécessitent pas de soins chirurgicaux et vous pouvez tout simplement désinfecter très régulièrement avec un antiseptique à base de chlorhexidine. Pour d’autres, les soins seront plus importants mais sachez qu’ il est dangereux de refermer une plaie de plus de 12 heures sans une détersion complète et donc une petite intervention chirurgicale.  Avant 6 heures , en fonction de l’état et de l’emplacement de la plaie, le vétérinaire peut choisir, par exemple, de simplement poser des agrafes . En conclusion, il est préférable d’agir vite pour limiter les soins nécessaires et les risques d’infection. Un traitement général antidouleur et éventuellement antibiotique peut être mis en place si le vétérinaire le juge nécessaire.     Fractures : Une boiterie avec suppression d’appui (l’animal ne pose plus sa patte) après un choc peut évoquer une fracture. Si celle-ci n’est pas une fracture ouverte (sans plaie) , la seule urgence est de gérer la douleur de l’animal. Après avoir effectué une radiographie, le vétérinaire pourra programmer une chirurgie dans les jours suivants. Au contraire, une fracture ouverte est une réelle urgence : des germes peuvent atteindre l’os et les conséquences peuvent alors être très graves. A savoir : chez le chiot, le cartilage de croissance peut être atteint et la fracture, même fermée, devient alors une urgence.   En conclusion, lors de tout accident, une visite chez le vétérinaire s’impose rapidement afin de pouvoir vérifier l’état de santé de votre animal. Un traitement mis en place dans les plus courts délais permet d’améliorer le pronostic.

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14/10/2014
Votre chat doit prendre les médicaments que son vétérinaire lui a prescrits. L’application du traitement est parfois compliquée et votre chat, comme de nombreux chats, cherche à échapper à vos soins. Voici quelques trucs et astuces pour vous faciliter la tâche.
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