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Quiz : le lapin
07/08/2020
1. Quel est le pourcentage de lapins non stérilisés qui développent des tumeurs utérines ?   A - 10-20%   B - 20-45%   C - 45-80%     Réponse C : 45-80% Votre lapine est-elle stérilisée ? selon les études, 45 à 80% des lapins non stérilisées de plus de 2 ans développent des tumeurs utérines. La stérilisation diminue aussi le risque de tumeur mammaire, surtout si elle est effectuée jeune.       2. Alimentation : Quelle est la base de l'alimentation du lapin ?   A - Des carottes   B - Du foin   C - Des graines     Réponse B : Du foin La base de l'alimentation du lapin doit être constituée par du foin de bonne qualité (de couleur verte, qui sent bon), en évitant le foin de luzerne trop riche en calcium. Le foin permet d'user les dents du lapin grâce à un mouvement de va-et-vient. Au contraire, le pain et les pierres à lécher n'usent pas les dents des lapins.       3. Alimentation : Pourquoi faut-il éviter de leur donner des légumes comme les endives, la mâche, le choux... riches en calcium ? A :  Ils n'aiment pas ça   B : Cela favorise le développement des calculs urinaires   C : Leur transit intestinal ne les digère pas     Réponse B : Cela favorise le développement des calculs rénaux. Les lapins absorbent tout le calcium de leur alimentation car ils sont adaptés aux milieux pauvres en calcium dans la nature. En captivité, l'alimentation riche que nous leur donnons peut être responsable d'un excès de calcium dans l'organisme et du développement de calculs urinaires. Par conséquent, on évitera de leur donner des légumes riches en calcium comme les endives, la mâche, le choux, les fanes de carottes ou de radis. Le reste de l'alimentation doit être constitué de légumes variés (salade, tomate, poivron, et en petite quantité : carotte, coriandre, persil, aneth...).        4. Griffes: Est-il conseillé de couper les griffes du lapin ?   A: Oui   B : Non     Réponse :Oui Il est recommandé de couper les griffes de votre lapin, pour votre confort et pour éviter qu’il ne se blesse en se coinçant une griffe quelque part.       5. Précautions : Quels sont les aliments à proscrire pour les lapins ?   A - Le pain   B - Le chocolat   C -  Les bonbons     Réponse : A, B & C Pour faire plaisir à votre petit protégé, rien de plus sain qu’un petit morceau de fruits ou des herbes aromatiques séchées que vous mélangerez à son foin. Il vaut mieux éviter les mélanges de graines, les bonbons et autres barres à grignoter que l’on peut trouver dans le commerce et les animaleries. Trop riches en graisse et en sucre, ces friandises ne sont pas adaptées aux lapins.        
Embonpoint : faîtes bouger votre animal !
31/07/2020
Les beaux jours sont de retour ! Les régimes miracles font la une sur tous les magazines féminins… mais nos animaux ne peuvent-ils pas eux-aussi profiter du beau temps pour affiner leur silhouette ?     Embonpoint et alimentation :  Effectivement, la première bonne intention à prendre si votre animal est en embonpoint est la modification de son alimentation. Préférez des croquettes (associées éventuellement avec un peu de pâtée) de haute qualité qui seront mieux adaptées à ses conditions de vie et beaucoup plus digestibles que les aliments bas de gamme que l’on trouve principalement dans les supermarchés. Il existe des aliments dits « light » dont l’apport calorique est moindre et qui augmente la satiété de l’animal. Lorsqu’un animal est en fort surpoids, le vétérinaire peut prescrire une alimentation médicalisée spécifique plus efficace.   Pour les NAC tels que rongeurs et lapins, le surpoids est aussi possible : là encore, le choix de l’aliment est primordial. Chaque espèce est différente et a des besoins particuliers : respectez-les ! De plus, bannissez les friandises souvent déséquilibrées et préférez leur faire plaisir avec un foin de qualité (disponible en permanence) et quelques herbes et légumes frais. Attention, les aliments frais doivent être introduits très progressivement dans l’alimentation d’un rongeur ou lapin sous peine de provoquer des troubles digestifs parfois fatals.     Embonpoint et exercice physique :  Comme pour nous, faire du sport est un bon moyen d’augmenter ses dépenses caloriques et de perdre du poids pour nos animaux. Avec les beaux jours, vous pouvez prolonger les balades du chien. Prenez le temps de vous arrêter au parc avec lui (s’il y est admis, bien sûr) pour lui apprendre à ramener sa balle, un frisbee… Voire même, profitez-en pour vous mettre au sport, vous-même ! Tous les moyens sont bons pour faire bouger son chien, vous allez certainement trouver la bonne formule convenant aussi bien à lui qu’à vous. Attention, augmentez progressivement les efforts de votre chien : il doit s’entraîner, comme tout sportif. Sans compter qu’ avant toute perte de poids, ses articulations sont très sollicitées !   Pour les chats, cela est plus compliqué mais pas impossible. Pour les chats ayant accès à l’extérieur, vous pouvez les laisser vagabonder plus tard avant de les faire rentrer, leur offrir une chatière pour qu’ils rentrent et sortent à leur guise… Sinon, il reste, bien sûr, le jeu ! Les chats restent très joueurs tout au long de leur vie, il faut en profiter ! Le jeu est indispensable pour tout chat d’intérieur : cannes à pêche, plumeaux, petites souris… Les jouets pour chats sont de plus en plus nombreux et attractifs. Certains contiennent de l’herbe à chat pour inciter nos félins au jeu.   Pour les rongeurs et lapins, le but est de pouvoir les laisser gambader à la maison ou même au jardin, le plus souvent possible. Au retour du printemps, il est parfaitement envisageable de laisser son lapin dans un clapier adapté dehors en permanence. Pour tous les autres, un espace plus grand qu’une simple cage peut être aménagé afin que votre compagnon ait plus d’espace pour se dégourdir les pattes en votre absence. Sinon, sortez-le en votre présence le plus longtemps possible.   Les NAC sont des animaux très intelligents, vous pouvez leur apprendre à réaliser des parcours, slaloms, sauts… De quoi faire de l’exercice tout en s’amusant !     Et ensuite ?  Le poids de forme peut assez rapidement être atteint, et il faudra le conserver malgré l’automne, la rentrée…   Pour les chiens, essayez de conserver une certaine activité dès que la météo automnale ou hivernale le permet. N’hésitez pas à diminuer légèrement la ration journalière d’aliment si vos activités sont très réduites en hiver.   Chats et NAC ne verront pas trop la différence… Peut-être qu’au contraire, vous serez d’autant plus présents pour eux à l’intérieur quand il fera froid dehors !   Enfin, n’oubliez pas de contrôler régulièrement le poids de votre animal. Il serait dommage de réduire à néant tous vos efforts estivaux ! Faire du sport, jouer avec son animal permet de le garder en forme, de faciliter une perte de poids et de préserver un poids optimal. N’hésitez pas… comme nous, ils ont besoin de se dépenser !
La dysplasie de la hanche chez le Chien
24/07/2020
La dysplasie de la hanche ou dysplasie coxo-fémorale est, chez le chien, une des causes majeures d’arthrose. Cette dysplasie entraîne avec l’âge des difficultés locomotrices plus ou moins importantes et invalidantes, souvent douloureuses.     La hanche du chien : L’articulation de la hanche est constituée de deux os, le coxal (bassin), formant une cavité (cavité acétabulaire), et la tête du fémur, qui s’emboîtent parfaitement et sont parfaitement lisses. Les surfaces osseuses en contact sont recouvertes de cartilage, et un ligament attache la tête du fémur au fond de la cavité. Autour de cet ensemble se trouve une capsule synoviale qui maintient également l’ensemble. Cette capsule contient le liquide synovial, à la fois lubrifiant, amortisseur et nourricier.     Qu’est-ce que la dysplasie ? La dysplasie de la hanche est une anomalie de développement de l’articulation coxo-fémorale rencontrée essentiellement chez le Chien. L’Homme et le Chat peuvent également être atteints. Contrairement à ce qui se passe chez l’Homme où la dysplasie est congénitale, chez le chien, c’est au cours de sa croissance que l’articulation subit des modifications. Une instabilité de cette articulation conduit à des microlésions du cartilage. Ces microlésions engendrent des modifications de structure, responsables à la fois de la douleur et de boiteries plus ou moins importantes. L’ampleur des boiteries est indépendante de la gravité de la lésion. Avec le temps, les remaniements osseux et articulaires sont de plus en plus importants, les deux os ne s’emboîtent plus parfaitement et l’amplitude du mouvement est limitée : c’est l’arthrose.     Quelles sont les causes de la dysplasie ? Bien qu’il soit difficile de déterminer l’origine exacte d’une dysplasie chez un chiot, on estime que des origines génétiques, une croissance trop rapide, une alimentation trop riche ou un exercice trop important en sont les causes les plus fréquentes. Certaines races, notamment les grandes races (le Berger allemand, le Labrador retriever, le Rottweiler, le Dogue allemand, le Saint-bernard) sont plus souvent atteintes. Leur croissance plus longue les rend plus fragiles durant cette période, et donc, davantage sujets aux lésions sur l’articulation. La législation française a d’ailleurs mis cette maladie au nombre des « vices rédhibitoires ». Une action pour vice rédhibitoire conduit de facto à l’annulation de la vente si la découverte survient dans le mois suivant l’achat. Toutefois, l’apparition des désordres osseux et de la boiterie est souvent tardive (entre 6 et 12 mois, voire plus tard).     Quelles sont les conséquences de la dysplasie ? Pour le chien, c’est une douleur continue, qui s’aggrave à l’arrivée de l’automne. Cela le limite dans ses mouvements. Pour le propriétaire, c’est un coût de prise en charge médicale et/ou chirurgicale non négligeable. Vous ne pouvez pas envisager de longues balades, de la randonnée ou une activité physique prolongée avec votre animal. Actuellement, des efforts sont entrepris par les éleveurs pour écarter de la reproduction les chiens dysplasiques.     Comment savoir si mon chiot ou mon chien est atteint ? Si votre compagnon boite de l’arrière-train, à des difficultés à se lever, à monter quelques marches, se plaint, ou en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. Le diagnostic se fait essentiellement par une radiographie des articulations coxo-fémorales. Votre vétérinaire peut vous proposer de pratiquer cet examen radiologique qui est réalisé le plus souvent sous anesthésie générale, afin d’obtenir une meilleure vision de la laxité articulaire.  Bien que tous les vétérinaires soient en mesure de poser le diagnostic, dans le cas de confirmation d’un chien de race à l’âge d’un an, la radiographie devra être évaluée par un expert officiel lié au club de la race de votre chiot.     Mon chiot appartient à une race à risque : comment prévenir la dysplasie et l’arthrose ? Votre vétérinaire connait bien cette maladie. N’hésitez pas à venir le questionner dès l’achat de votre chiot afin qu’il vous conseille sur le meilleur suivi pour votre compagnon. Bien que la génétique de votre chiot ne puisse être changée, son expression peut être modifiée. Il est notamment indispensable de surveiller la croissance afin que celle-ci ne soit pas trop rapide, de modérer l’exercice et de surveiller les aplombs très régulièrement.     Que faire si mon chiot ou mon chien est dysplasique ? La dysplasie comporte plusieurs grades, identifiables grâce à la radiographie. En fonction du grade, l’approche sera différente si votre chien a ou non fini sa croissance. Si le diagnostic est réalisé précocement, votre vétérinaire pourra, éventuellement, vous proposer une intervention chirurgicale correctrice, et/ou mettre en place une surveillance renforcée de la croissance, de l’alimentation, de l’exercice de votre chiot, etc. À l’âge adulte, une intervention chirurgicale peut être envisagée dans certains cas. En règle générale, la prise en charge se fera sur plusieurs actions conjointes et complémentaires : médicale (gestion de la douleur...), mise en place de physiothérapie (exercice modéré, rééducation  fonctionnelle... ), chirurgicale éventuellement et bien souvent, utilisation de suppléments alimentaires, tels que les chondroprotecteurs ou les oméga3. L’alimentation ne devra pas être oubliée, puisqu’il faudra veiller à éviter toute surcharge pondérale. Certains aliments complets proposés par votre vétérinaire sont d’ailleurs formulés spécialement pour les chiens atteints d’arthrose.      Conclusion : Bien que la génétique soit certainement la cause majeure de la dysplasie, des erreurs lors de la croissance peuvent aggraver l’impact de la maladie, et favoriser son évolution vers un état arthrosique. La prévention reste encore la meilleure façon de limiter voire d’éviter l’arthrose consécutive à une dysplasie diagnostiquée précocement.   Votre vétérinaire peut vous conseiller. N’hésitez pas à venir le consulter.    
Les chenilles processionnaires, quels dangers pour mon animal de compagnie ?
17/07/2020
Les chenilles processionnaires, quels dangers pour mon animal de compagnie ? Quand vient l’arrivée des beaux jours, nos chers animaux de compagnie sont ravis de pouvoir profiter de longues promenades, de jeux dans l’herbe ou encore de séance détente sous les arbres…  Bien que l’arrivée du soleil apporte son lot de réjouissance, c’est également la période où l’on voit revenir les chenilles processionnaires. Rarement citées comme menace pour les chiens et les chats, elles peuvent, pourtant, être terriblement dangereuses.   La chenille processionnaire, qu'est ce que c'est ? Les chenilles processionnaires du pin tiennent leur petit nom de l’arbre dans lequel elles pondent leurs œufs. Ces chenilles sont des larves de papillon qui se nourrissent des aiguilles des pins. Lorsqu’elles quittent les pins pour muer et se transformer en papillon, elles se déplacent à la file indienne. Ce mode de déplacement est similaire à une « procession religieuse » (cortège de fidèles défilant les uns derrières les autres) d’où le nom chenilles processionnaires.   Quels dangers pour mon chien ou mon chat ? A cause de leurs poils urticants et allergisants, les chenilles processionnaires sont de véritables dangers pour les chiens et les chats pouvant aller jusqu’à leur faire perdre la langue. Le mode de déplacement atypique des chenilles processionnaires éveille généralement la curiosité du chien qui va avoir tendance à jouer avec. En général, les chats préféreront rester à l’écart et regarder la file de chenilles. Le contact avec la peau et les muqueuses de l’animal est très agressif.   Quels sont les symptômes et les traitements ?  Le Dr Eric TRENEL vous donne toutes les réponses dans son article intitulé  « Le danger des chenilles processionnaires ! » sur son blog Conseils-Veto.com
Crises convulsives chez les chiens et chats
10/07/2020
On parle souvent d’épilepsie chez nos animaux mais toutes les crises convulsives ne sont pas des crises d’épilepsie. Quelques explications…      Symptômes des crises convulsives : Souvent impressionnantes, les crises convulsives se manifestent par des tremblements et une hypersalivation. Généralement, le chien ou le chat tombe sur le côté, pédale, fait ses besoins… Les crises ne durent pas très longtemps mais beaucoup trop pour tous les propriétaires d’animaux qui y sont confrontés. Ces symptômes peuvent varier d’un individu à l’autre. Les crises convulsives peuvent apparaître soudainement et on observe le plus souvent une augmentation de la fréquence dans le temps.  Les crises épileptiformes ne sont pas toutes convulsives (avec spasmes musculaires) mais peuvent se manifester par des troubles du comportement, une perte de vision temporaire, des hallucinations…      Différentes causes de crises convulsives : Nous l’avons vu, les crises convulsives ne sont pas toutes dues à l’épilepsie mais l’épilepsie est bien une des causes des crises convulsives.  L’épilepsie est liée à des décharges d’influx nerveux anormales dans le cerveau. Le seuil d’excitabilité des neurones est alors très bas. Les crises convulsives peuvent aussi être dues à des problèmes métaboliques. Une insuffisance hépatique par exemple augmente le taux de toxines dans l’organisme (normalement éliminées par le foie) et provoque alors de telles manifestations. Une hypoglycémie ou hypocalcémie peut aussi être responsable de crises épileptiformes. L’ingestion de toxiques, raticide notamment, se manifeste également par l’apparition de crises convulsives. D’autres troubles nerveux peuvent expliquer ces symptômes : hydrocéphalie, malformation congénitale, tumeur, problème vasculaire…     Que faire pendant la crise ? Difficile à faire, nous vous l’accordons mais il est important pour votre animal de ne pas paniquer ! Ne toucher pas votre chien ou votre chat, pour ne pas le perturber d’avantage. Toutefois, il faut le protéger des blessures, par exemple, avec un coussin placé entre lui et les obstacles alentours (meubles et murs). N’oubliez de faire le calme dans la pièce : pas de grand bruit, de télévision ou de lumière forte. Après la crise, laissez-le reprendre ses esprits tranquillement, caressez-le pour l’apaiser. Puis, dès que possible, prenez rendez-vous chez le vétérinaire. Si votre animal ne présente pas de nouvelles crises dans les quelques heures, la consultation n’est pas urgente. Si, au contraire, de nouvelles crises convulsives apparaissent dans l’heure, il s’agit d’une urgence. Prenez rapidement rendez-vous !      Diagnostic et traitement des crises convulsives : Il est important de donner le plus possible d’informations à votre vétérinaire pour orienter le diagnostic. Après quelques examens complémentaires (prise de sang, radiographie voire scanner), votre vétérinaire pourra déterminer la cause des crises de votre chien. En fonction du diagnostic établi, le vétérinaire mettra en place un traitement ou préférera attendre de pouvoir observer comment évoluent les crises. En effet, le traitement est souvent contraignant et à donner à vie. De plus, des dosages sanguins du taux de médicament dans le sang sont indispensables très régulièrement.  Les crises convulsives chez nos animaux sont souvent difficiles à gérer au quotidien mais le plus important est de bien réagir pendant les crises et d’observer l’animal pour donner des informations au vétérinaire. Ensuite, suivez bien les recommandations données par le vétérinaire. 

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14/10/2014
Votre chat doit prendre les médicaments que son vétérinaire lui a prescrits. L’application du traitement est parfois compliquée et votre chat, comme de nombreux chats, cherche à échapper à vos soins. Voici quelques trucs et astuces pour vous faciliter la tâche.
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